~Un P’tit Coin de part à d’Ys~

 
Il pleuvait fort sous la grande-Voûte ,
D’Ys s’y promenait sans parapluie ,
J’en portais un , voilé sans doute
Par un matin né sans Abri.
Courant à l’Hors à sa rescousse ,
l’Ami propose une part d’Ici ,
En séchant lo coulant de Source ,
D’un air très doux elle m’a dit voui.
~
Un petit coin de part à d’Ys,
Contre un brin de Poésie ,
Elle avait quelque chose d’un ange,
Un petit coin de Part à d’Ys ,
Contre un crin de sa Magie ,
Je ne perdait pas au change,
Hardi!
~
Chemin faisant que se fut tendre
D’écrire à deux le chant joli
Que l’encre Bleu faisait entendre
Sur les méandres de ce cours ci.
J’aurais voulu comme au déluge,
voir sans arrêt tomber la pluie,
Pour la garder sous mon refuge,
Quarante quatre jours, Quarante quatre nuits.
~
Un petit coin de part à d’Ys ,
Contre un Brin de Poésie.
Elle avait la Prose d’un ange,
Un petit coin de Part à d’Ys,
Contre un crin de sa Magie.
Je ne perdait pas au change,
l’Amie!
~
Naturellement, même à notre Âge ,
Les routes en vers vont au pays.
Bientôt le sien fit un barrage ,
A l’horizon de ma Prairie.
Il a fallut que l’Onde l’Invite ,
Après avoir dit grand merci .
Hors je l’ai vu pour donner Suite ,
Revenir un Temps sans Pont~Levis.
~
Une Deuxième Place Ici ,
Vaut un coin de Part à d’Ys.
Parfois le lien est bien Etrange ,
Un petit coin de Quart à d’Ys ,
Pour de Divins Mélanges .
Je ne perdais pas au change,
A Vie .
 
~NéO~ 
 

Un Petit Coin de Paradis


 
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§ 111 réponses à ~Un P’tit Coin de part à d’Ys~

  • Chateau d'YS dit :

    Mais c’est magnifique NéO, je me suis régalée, je reconnais bien là sous-jacent, mon cher Brassens – et ton poème que j’ai chanté malgré moi en le lisant – je vais revenir y m’Hêtre mon grain de Ciel ! En attendant, je te remercie beaucoup – je range la maison et je repasse ici et surtout là ! @ plus Poète, prends ton Luth ! D:

    • Drenagoram dit :

      Bienvenue au Bois d’Âme d’Ys , Au Fil de l’Onde d’Orée ,
      Ici Entre Croisées , Des Liens en Hors se Tissent ,
      Ces Paroles de Jadis , Un Brin Recomposées ,
      J’aime bien les Fredonner , vous Êtes ma Bérénice 😉
      ~
      NéO~
      ~
      Becs sans Luth

  • Chateau d'YS dit :

    Elle est à toi, cette part à d’Ys,
    Pour toi NéO qui vit en Suisse,
    Parmi les arbres et les Grands Bois,
    Sur les montagnes, près des parois,
    Toi qui m’ouvris ton blog quant,
    Les croquantes et les croquants,
    Tous les gens trop alcoolisés,
    Leurs cocktails m’avaient refusés,
    Ce n’était qu’un « rhum arrangé »,
    Mais il m’avait chauffé le cœur,
    M’avait r’donné de la vigueur,
    Tout comme je le présageais.

    Toi le NéO quand tu voudras,
    Quand tu repasseras par là,
    A la fontaine de Jouvence,
    Bois en abondance. 😦

    Elle est à toi cette poésie,
    Toi l’Helvète qui sans chichi,
    M’a permis d’alexandriner,
    De manière très spontanée,
    Toi qui m’ouvris ton blog quand,
    Je cherchais fort le mot manquant,
    Ce n’était rien d’artificiel,
    Les neurones faisant travailler,
    Mais on allait à l’essentiel,
    Et c’était même bien envoyé.
    Toi qui permis aux internautes,
    D’écrire des vers avec des fautes,
    Et même sans parfois je l’avoue,
    Dans un style un peu zazou.

    Toi le poète quand tu voudras,
    Quand les vers tu chercheras,
    Pense à la p’tite châtelaine,
    Qui s’donnera la peine…♪ ♫
    Bys cuits

    Chanson pour l’Auvergnat

    • Drenagoram dit :

      Châtelaine soyez en Sûre , Une Telle Nature d’écrits ,
      Ô grand jamais ne s’oublie , Si Belle en est la mesure ,
      Au Nord dans ma Masure , Votre Azur est Plein de Vie ,
      Je vais de Par Magie , Répondre de Bonne Allure .
      ~
      NéO~
      ~
      Becs au Fur 😉

      • Chateau d'YS dit :

        Bys à mesure, on s’est croisés… je vais frichtonner !

      • Drenagoram dit :

        Fichtre en Effets , Par Hazard vous passiez 😉
        D’Avance je vous Sied , mes Excuses d’Agréer ,
        Etant en Petits Souliers , Impossible de vous Croiser ,
        Sans Être sur l’Etrier , Fort Gêné pour Conter .
        ~
        NéO~
        ~
        Je vais chercher ma Lyre , puis j’arrive 🙂

  • Chateau d'YS dit :

    Dans le château de la Chât’laine,
    Vivait une donzelle pas vilaine,
    Une saute de vent soudaine,
    Jeta tous les murs dans la plaine.

    En détresse câbles envoya-t-elle,
    A tous ses potes fortunés,
    Restait juste la citadelle,
    Les murs étaient tous écroulés…

    Pomme, pom, pom, pom.. 😉

    Le jeu n’plaisait pas à l’ingénue,
    Car elle priait Dieu souvent,
    Qu’elle récupère tout son dû,
    Priant Dieu qu’il fit plus d’vent,
    Qu’il fît plus d’vent…

    Elle récolta des sous, des liasses,
    A foison il faut bien le dire,
    L’argent tombait dans les crevasses,
    La belle sombra dans le délire.

    Pomme, pom, pom, pom…
    Bys tartes
    De la Vilaine Châtelaine

    • Chateau d'YS dit :

      Je ne me suis pas appliquée, c’est pas vraiment français, c’est dimanche… je promets de faire mieux dans les jours qui suivent …

      • Chateau d'YS dit :

        En général j’assume mes écrits mais là, les que pour le refrain (c’est franchement nul)… Faudra QU’on corrige ! bys que bisque rage !!!

      • Drenagoram dit :

        D’Ys Allons du Courage ! c’est pas le Moment de Flancher ,
        En Rimes il faut Souquer , Pour Aborder le Rivage ,
        Le Vers est en Voyages , Un Compagnon à Pieds ,
        Il sait s’accommoder , quand le Coeur est d’Ouvrages .
        ~
        NéO~
        ~
        Becs en Âge

    • Drenagoram dit :

      A la bonne Heure du Haut des Plaines ,
      Loin d’être Vilaine même en Couleurs ,
      Cette Petite Soeur sur la Poterne ,
      Gardait son Âme de Belle Châtelaine .
      ~
      Hors de l’Arène sous la Clameur ,
      Un Hauts Jongleur chaque jour s’entraîne ,
      A Redonner Lustre & Splendeur ,
      Au fier Donjon cher à l’Ancienne .
      ~
      Au Delà des Tours d’une Teinte Crème ,
      La Pierre est Noble en la Demeure ,
      Plus d’un Poème évoque en Chaines ,
      L’Amie Donzelle aux Joues en Fleur .
      ~
      Une Fois Fortune dans l’Escarcelle ,
      Les Murs Taillés avec Ardeur ,
      Fête Fût Donnée sous la Tourelle ,
      Pour Celle ayant Toujours bon Coeur .
      ~
      NéO~
      ~
      Becs à Vue 😉

  • melusinefee dit :

    Je vous salue Dame Châtelaine et Sire Néo, ce n’est que maintenant , à l’instant que j’ai le lien . Je comprends donc pourquoi Mr vous me disiez répondre à Dame d’Ys . Un autre problème de la matrice. Mieux vaut tard que jamais.. Deux jours, c’est pas une vie.. Et cela valait la peine, ce que je découvre est de grand Auteur, compositeur et Inter prête.. Un grand plaisir de vous entendre chanter tous les deux .. Je me retire, laissant ce Duo en chanteur.. Bises 10 et Becs Doux

    • Drenagoram dit :

      Le Beau Jour Mélusine , Vous Voilà donc aux Fées ,
      Dans le Sillage de d’Ys , un Fil dans la Pensine ,
      Menait au Coeur des Lignes , Là où d’Âme Scintillait ,
      Offrant une Part à d’Ys , A l’Hors qu’une était Mine .
      ~
      NéO~
      ~
      Becs Auprès de mon Arbre

    • Chateau d'YS dit :

      Je te salue Mélusine, si je n’ai pas le lien, je ne retrouve pas le billet !
      C’était juste pour dire que j’avais écrit un poème- enfin un truc de ce genre que j’avais intitulé « les taupins, j’abhorre » à la Brassens (les copains d’abord)- que je l’avais gardé au chaud, du moins c’est ce que je croyais, que ça me faisait bien rire… et, … je l’ai perdu, supprimé sans doute !!!! Furax je suis, je l’avais presque terminé… mais là, je ne me sens pas le courage de le refaire, quand l’inspiration reviendra, je ferai mieux, du moins je l’espère – bises à tous et à toutes – yo

      • Drenagoram dit :

        Ne m’en parle même Pas , ces Lutins semblent~ils ?
        Nous Jouent des Tours Habiles , Cachant ici et Là ,
        Des Billets tous sans Voie , Pour paraître sur le Fil ,
        Sans Rien de Mots A gilles , Ou des Reflets d’Ella .
        ~
        NéO~
        ~
        Becs d’Ys parue

  • bel échange ma foi………..

    • Drenagoram dit :

      Le Beau Jour Gibulène , Vous Voilà en Terre d’Ys ,
      Ce Lopin de Part à d’Ys , Reste Ouvert à la Chaîne ,
      L’Amitié en Domaine , Riment en Vers de Jad’Ys ,
      Pour le Roi Georges en b’Ys , un Ami de la Châtelaine 😉
      ~
      NéO~
      ~
      Becs aux d’Âmes du Temps Jadis 😉

      • Chateau d'YS dit :

        Y’a de quoi faire avec les YS – bys à toi NéO des Hauts !
        bys Berber.ys
        A l’an.ys

      • Drenagoram dit :

        Merci à toi l’Âme Ys , Pour Ton Passage Eclair ,
        J’ai à l’Abri au Clair , sous Couvert du Pa’Ys ,
        Un Doux Breuvage Mél’Ys , Pour les Etoiles Berbères ,
        Eclairant nos Lumières , Hors des Rives de Par’Ys.
        ~
        NéO~
        ~
        Becs Partout à t’Ys

  • Chateau d'YS dit :

    Ils vivaient en dehors des chemins fréquentés,
    Surs leurs troncs et leurs branches, des cœurs étaient gravés,
    Et partout ils poussaient dans la forêt de Bleau,
    Parmi les Hêtres, les Charmes et les bouleaux.

    Et bien qu’ils fussent en bois, les chênes étaient vivants, 😉
    Ils ne laissaient jamais personne indifférent,
    Défiant les années, le temps, les bûcherons,
    Se dressaient très fiers sur leur tronc.

    Pas fact’YS, pas nov’Ys, aux bords des précip’YS,
    Avec dél’YS, sans mal’YS, près des bât’Ys,
    Y’a plein de chênes en Pays d’YS,
    Y’a plein de chênes en Pays d’YS….
    Bys cathares Six

    • Drenagoram dit :

      J’ai dit à mon chêne
      Haut Porteur d’Echos ,
      Mon Amie Châtelaine ,
      En Matière de Mots ,
      On est Fait du même bois ,
      Un peu rustique un peu brut
      Dont on aime entendre la voix ,
      Sauf naturell’ment les flûtes 
      J’ai maint’nant de la Veine ,
      Des Rimes en Brassées ,
      Tous de bonne graine ,
      De haute Portée ,
      Et toi, tu viens à l’appel ,
      Ma Seule branche de campagne ,
      Ma Belle Reine de Noël ,
      Cad’Ys de cocagne .

      Auprès de mon arbre ,
      J’écoutais heureux ,
      Hors si j’avais su ,
      M’éloigner d’ mon arbre ,
      Auprès de mon arbre ,
      Je vivrais pour Deux ,
      Auprès de mon Élue ,
      Et Béni des Dieux .

      Je suis l’Archétype , 
      D’un Éclat de joie ,
      J’aime par Principe ,
      Ma vieill’ Lyre en bois ,
      Qu’avait joué sans s’ fâcher
      Sans jamais Heurter Œdipe
      L’étoile la Voie Lactée ,
      Dans sa bonn’ vieill’ course en Trip ,
      J’ai des Styles de Plume ,
      Ornées de fleurons ,
      De ces Types sous Brumes ,
      Peuplant mon Vallon ,
      Mais j’retrouv’rai bien ma foi
      Dans ce chœur d’une Belle Équipe ,
      Le Chant d’ma vieille’ Lyre en bois
      Sacré nom d’un’ pipe

      Auprès de mon arbre ,
      J’écoutais heureux ,
      Hors si j’avais su ,
      M’éloigner d’ mon arbre
      Auprès de mon arbre
      Je vivrais pour Deux
      Auprès de mon Elue ,
      En Lueur du Lieu .

      Le Doux Nom d’une Âme ,
      Lui va comme un gant ,
      D’Ys étant la Flamme ,
      Tout Naturellement ,
      Parc’ que depuis tant d’années 
      C’était bien là sa Nature ,
      De vouloir aux Vents Conter ,
      Mille & Une d’Hors Aventures ,
      Je vois la Montagne ,
      Pour dénicher la ,
      Nouvelle compagne ,
      Rejoignant celle-là ,
      Qui, bien sûr, tissait pour nous ,
      Tout en vers dans les lentilles ,
      Un Collier de Fleur à mon cou ,
      Quand l’Amitié Brille .

      Auprès de mon arbre ,
      J’écoutais heureux ,
      Hors si j’avais vu ,
      M’éloigner mon arbre
      Auprès de son arbre
      Nous serions pour Deux
      Auprès de mon Élue ,
      Juste au coin des Yeux .

      Hors la Demeure un Barde , 
      Pour tout logement Avec des lézardes
      Sur le firmament ,
      Je l’savais par coeur depuis ,
      Et pour un baiser sous l’Ourse ,
      J’emmenais mes bell’s de Vie ,
      Faire un tour autour de la Source ,
      J’habit’ plus d’ mansarde ,
      Il pleut désormais ,
      Tombant des hall’bardes ,
      Je m’en bats l’œil mais ,
      Mais si quelqu’un dort sous cieux ,
      Moins que moi j’y montre mes Runes ,
      Il erre dans l’an du Merveilleux ,
      Au Fil d’Cette Chanson Commune .

      Auprès de mon arbre 
      Un Pt’it Coin de Ciel Bleu ,
      Ne Court pas les Rues ,
      Ni les Palais d’Marbre ,
      Auprès de mon arbre
      J’en ai fait le Vœu ,
      Rien ne nous est Dû ,
      Faisons pour le Mieux .
      ~
      NéO
      ~
      Becs d’Âme d’Ys & Grand Merci Lyrique

      Auprès de mon Arbre

  • Chateau d'YS dit :

    Dîtes moi où n’en quel pa’YS
    Est Yoyo la belle châtelaine,
    Archipiades née Tha’YS
    Qui fut sa cousine germaine
    Lui a volé tout son domaine,
    Toutes les rivières, tous les estangs,
    Les pas beaux et les toutes vilaines,
    Mais où sont donc les mécréants ?

    La royne blanche comme l’YS
    Qui chantait à voix de sirène,
    Berthe aux grands pieds Biétr’YS, al’YS
    Haremburg’YS qui tient le Maine,
    Et Yolaine, la bonne châtelaine,
    Qu’les voisins brûlèrent dans leurs champs,
    Où sont-ils vierge souveraine,
    Mais où sont les neiges d’antan
    Bys en vieux françois
    😦 Oooh maille god !

    Ballades des Dames du Temps Jadis

    • Drenagoram dit :

      Les dragons de vertu n’en prennent pas ombrage,
      Si j’avais eu l’honneur de commander a l’Hors,
      A bord du Titanic quand il a fait naufrage,
      J’aurais crié: »Les Âmes d’Hier d’abord! »

      Ne jetez pas la pierre à la femme en Lumière,
      Mon Coeur dort en Lisière …

      Car, pour combler l’Élue, calmer la fièvre ardente
      Du pauvre solitaire et qui n’est pas de bois,
      Nulle n’est comparable à l’épouse si Vaillante ,
      Flamme de mon Regard’, c’est vous la fleur de Soie.

      Ne jetez pas la pierre à la femme en Lumière,
      Mon Coeur dort en Lisière …

      Quant à vous, messeigneurs, aimez votre conquise ,
      En ce qui me concerne , ayant un jour compris ,
      Qu’une femme aime la Lumière , Bien plus qu’une Marquise ,
      Je cherche mon bonheur à l’ombre des maris.

      Ne jetez pas la pierre à la femme en Lumière,
      Mon Coeur dort en Lisière …

      A l’ombre de l’Avis, Tout cela va sans Lyre ,
      Pas n’importe lesquels, je les tri’, les choisis.
      Si madame sur le Pont , d’aventure , m’attire ,
      Il faut que, par surcroit, Son Ton me plaise aussi!

      Ne jetez pas la pierre à la femme en Lumière,
      Mon Coeur dort en Lisière …

      Il convient de m’absoudre , du Péché en Regard ,
      Sinon, me ravisant, je détale à grands pas,
      Car je suis difficile et me refuse à Croire ,
      Qu’on se perd dans les Yeux nés d’Ailleurs Autrefois .

      Ne jetez pas la pierre à la femme en Lumière,
      Mon Coeur dort en Lisière …

      Ils sont loin de ma vue ou manquant de pratique ,
      Sur ces Âmes Antiques je mis mon dévolu ,
      Je n’étais pas en cor , Expert en sons Magiques .
      Cette faute je l’avoue , je ne la commets plus.

      Ne jetez pas la pierre à la femme en Lumière,
      Mon Coeur dort en Lisière …

      Oui, je suis vermillon , Silencieux , mais j’estime ,
      Que le mari doit être un amalgame complet ,
      Car on finit parts deux tout en restant intimes ,
      A force d’Ys, de combattre vents Mauvais .

      Ne jetez pas la pierre à la femme en Lumière,
      Mon Coeur dort en Lisière …

      Mais si l’on tombe, hélas! Toute une Vie sous le Charme ,
      Mille Chemins mènent au bois , au Vallon Merveilleux ,
      Que, même après avoir cessé d’aimer le Mélodrame ,
      On fait sans Faux semblant Naturellement pour eux.

      Ne jetez pas la pierre à la femme en Lumière,
      Mon Cœur sort en Lisière …

      C’est mon cas ces temps-ci, je suis triste , malade,
      Quand je dois faire honneur à certaine pécore.
      Mais mon Avis et moi, c’est Oreste et Pylade,
      Et, pour garder l’envie, je file aux terres du Nord .

      Ne jetez pas la pierre à la femme en Lumière,
      Ainsi parle mon Âme en Vers .

      Au Seuil de l’Univers, j’entends sonner la trompe,
      Et les jours ou, furieux, voulant tout mettre à bas
      Je cri: »La coupe est Mère , il est temps que je rompe! »
      Le Réseau me supplie : »Non ne nous quittez pas! »

      Ne jetez pas la pierre à la femme en Lumière,
      Ainsi parle mon Âme en Vers .

      Et je reste donc en Lieu , ensemble on se flagorne.
      Moi, je me dis: »C’est vous mon perçu préféré. »
      L’Une me réplique alors: »Entre toutes tes cornes,
      Retourne au Cœur des Bois , Près de l’Arbre sacré. »

      Ne jetez pas la pierre à la femme en Lumière,
      Ainsi parle mon Âme d’Hier .

      Et je reste par Foi , Pour une Quête Revêche ,
      M’attarde en compagnie sans rendez vous Galants ,
      Quand ma Muse est de sortie ,mes Écrits jamais ne sèchent ,
      C’est moi le Barde je crois , gardant son Cœur d’Enfant.

      Ne jetez pas la pierre à la femme en Lumière.
      ~
      NéO~
      ~
      Becs Hors du Temps

      A l’Ombre des Maris

  • Chateau d'YS dit :

    Mourir pour un château, l’idée est excellente,
    Moi je préfère je crois mourir pour une idée,
    Quoiqu’en réfléchissant un peu, rien ne me tente,
    Laissez-moi un peu d’temps, je vais me décider.

    Jugeant qu’il n’y a pas péril en la bâtisse
    Allons vers l’autre monde en flânant en chemin
    Car, à forcer l’allure, il arrive qu’on glisse
    Pour des idées n’ayant plus cours le lendemain

    O vous, les querelleurs, ô vous les bons adeptes
    Mourez donc les premiers, nous vous cédons le pas
    Mais de grâce, palsembleu ! laissez vivre les sectes!
    L’argent est à peu près leur seul luxe ici bas

    Bys argent tics

    Mourir pour des Idées

    • Drenagoram dit :

      Le revois-tu mon âme, ce Boul’ Mich’ d’autrefois
      Et dont le plus beau jour fut un jour de beau froid :
      Dieu : s’ouvrit-il jamais une voie aussi pure
      Au convoi d’un grand mort suivi de miniatures ?

      Tous les grognards – petits – de Verlaine étaient là,
      Toussotant, Frissonnant, Glissant sur le vers glas,
      Mais qui suivaient ce mort et la désespérance,
      Morte enfin, du Premier Rossignol de la France.

      Ou plutôt du second (François de Montcorbier,
      Voici belle lurette en fut le vrai premier)
      N’importe ! Lélian, je vous suivrai toujours !
      Premier ? Second ? vous seul. En ce plus froid des jours.

      N’importe ! Je suivrai toujours, l’âme enivrée
      Ah ! Folle d’une espérance désespérée
      Néo le Parolier & d’Ys la Bien nommée ,
      Vos deux belles Trames en Hors, – entre tous moi dernier.
      ~
      NéO~

      Becs Prolifiques 😉

      L’Enterrement de Verlaine

  • Chateau d'YS dit :

    Le petit joueur de pipeau,
    Menait la musique au château,
    Par la force de ses chansons,
    Il réveillait toute la maison.
    Ô mon Dieu que c’est horrible,
    Je dois être trop sensible,
    Je quitte donc mon baldaquin,
    Pour corriger ce jeune faquin.

    Mais que vois-je dans l’antichambre,
    Contre les murs en palissandre,
    Un orchestre attendait là,
    Que je leur donne le La,
    On dira par tout le pa’Ys,
    Elle est pas sympa la dame d’YS.

    Bys grat’YS
    😀

    Le Petit Joueur de Fluteau

    • Drenagoram dit :

      Ayant de Becs . toujours fait bon ménage
      J’eusse aimé célébrer sans être inconvenant
      Tendre corps féminin ô plus bel apanage
      Que tous ceux qui l’ont vu disent » écoute son Chant « 

      C’eût été pour la Rime , mon unique vœu du cygne
      Mon dernier billet doux , d’où mon message d’adieu
      Hors malheureusement les mots qui la désignent
      Le disputent à l’Érable , pour tout l’Hors de ses Yeux.

      C’est la grande Amitié de la lointaine Noblesse ,
      C’est mon talent d’Achille pour une belle Femme d’Honneur ,
      De n’offrir que des mots enlacés sans Adresses ,
      A cette incomparable instrument de bonheur.

      Alors que tant de fleurs ont des noms poétiques
      Tendre corps féminin’ c’est fort malencontreux
      Que la fleur la plus douce et la plus sympathique
      Sois la plus enivrante en ait chaque Jour pour Deux..

      Mais à vous lire de source , vos mots sont si Aimables
      De trois lettres pas plus familier coutumier
      Il est inexplicable , demeure l’irrévocable
      Bon Vent à celui-là qui s’en ira le premier .

      Honte à Tous ceux~là qui ne tenant pas gageure ,
      Perdant au fil du Temps l’Accord des Billets Bleus ,
      Dans l’Fond et pour la Forme , c’est là cinglante injure
      Telle est la Vrai Nature d’Êtres en Tout Points fameux.

      La Divine à coup sûr entend jouer sans doute
      Au Lever de Vénus un Morceau fort Festif ,
      Etait ce bougre qui toute honte bue toute
      Fit tout naturellement un instrument dans l’If .

      La malpeste soit de cette homonymie
      C’est injuste madame et c’est désobligeant
      Que ce morceau de choix de votre beau Pays ,
      Porte le même blason que la Licorne d’Argent ..

      Fasse l’Arc en Ciel un jour, dans un trait de génie
      Un poète inspiré que Pégase soutient
      Effaçant en un coup Mille siècles d’avanie
      A cette vraie merveille au joli nom chrétien

      En attendant ma dame il semblerait plus Sage ,
      Hors vos adorateurs en seraient tous peinés
      D’aller peindre de vue celui dont le Sillage ,
      Joue du Pipeau au Sein de vos jardins d’Etés ,
      De Vos Jardins d’Orées.
      ~
      NéO~
      ~
      Le Blason

  • lazulys dit :

    Va-t-il y avoir d’autres poèmes à la Brassens ? On se régale ici…. 😉
    Bises corses

    • Drenagoram dit :

      Bonjour d’Âme Lazulys ,

      Merci de Votre Visite , Sur Cet Hommage en Vers ,
      J’étais Hors la Lumière , Juste le Temps d’une Poursuite ,
      Ma Lyre sans prendre la Fuite , Aime Bien les Idées Claires ,
      Nous Voilà donc Ouvert , a Offrir aux Mots Gîte 😉
      ~
      NéO~
      ~
      Becs sur Site

  • Chateau d'YS dit :

    J’ai pris la route de Paimpont,
    Pour voir un peu la châtelaine,
    Qui avançait à reculons,
    Observant tous les plus beaux chênes,
    Elle avait changé d’position,
    Et cheminait un peu hautaine,
    Regardant le vallon,
    Un peu plus loin, la plaine,
    La dame d’YS m’a dit ceci,
    Petit Suisse, viens donc ici,
    Ceci sans perdre haleine 😉
    Digue, digue, dondaine
    La Dame d’YS geignait sur tout,
    Car elle n’avait plus de sous.
    La châtelaine de la chanson,
    Avait de plus nobles façons.

    J’ai passé le bourg de Paimpont,
    Pour voir un peu si Brocéliande,
    Avait gardé ses frondaisons,
    Et s’il restait un peu de landes,
    Mais elle m’a dit d’un air grognon,
    Qu’Elle faisait fi de tous les noms,
    Elle s’appelait personne,
    C’était une polissonne,
    Les autochtones m’ont dit cela,
    Etranger, sauve-toi de là,
    Ou le tocsin on sonne,
    Les arbres l’on tronçonne,
    Quel moustique l’a donc piquée,
    Je retourne en forêt de Tronçais,
    Brocéliande a donc disparu,
    Je me sens comme abattu…


    La route aux quatre chansons

    • Drenagoram dit :

      A l’heure du berger
      Au mépris du danger
      J’prendrai la passerelle
      Pour rejoindre ma belle
      A l’heure du berger
      Au mépris du danger
      Et nul n’y pourra rien changer

      Tombant du haut des nues
      La bourrasque est venue
      Souffler dessus la passerelle
      Tombant du haut des nues
      La bourrasque est venue
      Bien Trop d’Arbres Abattus

      Si les vents ont cru bon
      De me couper les ponts
      De Paimpont d’Ys m’appelle ,
      Pour rejoindre sa Parcelle
      Hors du Temps au Vallon
      Nul ne me coupe les ponts
      J’embarquerai dainedon

      Tombant du haut des nues
      Les matins sont venus
      Lever l’encre à l’appel ,
      Liant deux Prises de Vues
      Les matins sont venus
      Séquelle à Disparue

      Si les forbans des Mots
      Ont volé mon Anneau
      Y me pouss’ra des ailes
      Pour rejoindre ma belle
      Si les forbans Là Haut
      Ont volé mon Flambeau
      J’prendrai le chemin des oiseaux

      Les censeurs à l’affût
      Me tireront dessus
      Adieu ma plume ! adieu mon Zèle !
      Les chasseurs à l’affût
      Te tireront dessus
      Le Monde Autour, y en aura plus

      Si c’est mon triste lot
      De faire un trou dans l’eau
      Racontez à ma belle
      Que je suis mort fidèle
      Et qu’ell’ daigne aux Deux tours
      Attendre quelques jours
      Pour d’Autres Lancelot en Cour
      ~
      NéO~ du Lac

      Je rejoindrais ma Belle

      • Chateau d'YS dit :

        Tu as mis de superbes photos !!! D:

      • Drenagoram dit :

        Merci à Toi l’Amys , je Veille en Liant le Tout ,
        A Garder entre Nous , cet Echo de Jadis ,
        A Travers les Solstices , L’Une fait tourner sa Roue ,
        Le Troubadour Lui Joue , l’Air du Temps pour Complice .
        ~
        NéO~
        ~
        Becs aux sons des Bois , j’écoute de Georges la voix 🙂

  • Chateau d'YS dit :

    Je vivais à l’écart, dans ma gentilhommière,
    Paisible, méditative, ombrageuse, prisonnière,
    Refusant d’travailler à la chaîne à l’usine
    Cachée dans l’embrasure, je pensais à mes ruines,
    Les gens de bons conseils ont su me faire comprendre,
    Qu’à ma famille d’abord, j’avais des comptes à rendre,
    Et que sous peine de choir, oubliée à jamais,
    Je devais m’y remettre avant le mois de Mai,

    Facturettes,
    Si bien nommées,
    Vous êtes,
    Bien mal agrafées.

    Le vent les portera sur la terre et sur l’onde,
    Elles deviendront alors d’humeur vagabonde,
    Rentrant chez le voisin, le beau voisin d’en face,
    Tandis que le Vilain sur mes hautes terres chasse,
    Je sais qu’il les paiera, je peux lui faire confiance,
    J’compte pas sur l’préposé, mais sur le facteur-chance,
    Car je le fais chanter non pas à pleine voix,
    Mais je le tiens en laisse, j’vous laisse deviner quoi. 😉

    Chantage, bien assumé,
    Commence,
    Par là-même,
    Je le sais.

    Bys sans tambour

    Les Trompettes de la Renommée

    • Drenagoram dit :

      Gloire à sa Peine d’Amore , de peur de Vadrouiller ,
      Ce Polisson perdu, ce crapaud fourvoyé
      En Regard de ce don Juan, d’avoir un jour souri
      A celle à qui les autres n’attachaient aucun prix
      Cette fille n’est point vilaine, Loin s’en faut.

      Gloire au Romantique , sur le passage des mots
      En laissant traverser l’Éclat d’Autant d’Échos ,
      Et gloire à don Juan d’avoir pris rendez-vous
      Avec la Bien nommée , que l’amour désavoue
      Cette fille n’ est point vilaine, Loin s’en faut.

      Gloire au dernier venu qui passe et qui se tait
      Quand la canaille crie haro sur le baudet
      Et gloire à don Juan pour ses galants discours
      A celle à qui les autres faisaient jamais la cour
      Cette fille n’ est point vilaine, Loin s’en faut.

      Et gloire donc à l’Huissier n’ayant pas de Répit ,
      Lors de la Mise à sac , il prit le Pont Levis
      Et gloire à don Juan qui couvrit de baisers
      La fille que les autres refusaient d’embrasser
      Cette fille n’ est point vilaine, Loin s’en faut.

      Et gloire au Fil des Mois passant par son Pays
      Plutôt que d’achever son Âge à sa merci
      Et gloire à don Juan d’avoir osé Tresser
      Celle dont les Epis restait toujours Levé
      Cette fille n’ est point vilaine, Loin s’en faut.

      Gloire à son Honneur ci, par temps pas très chaud
      Réchauffa de ses mains le Joueur de Flûteau ,
      Et gloire à don Juan qui fit écrire un soir
      Ce Vilain à Volé à la Dame son Histoire
      Cette fille a son Domaine , Il lui faut.

      Gloire à qui n’ayant pas d’idéal sacro-saint
      Se borne à ne pas trop faire Chanter ses voisins
      Et gloire à don Juan qui rendit Terres à celle
      Qui, sans lui, quelle horreur, serait morte damoiselle
      Cette Dame est la Châtelaine , Ohé d’Ys du Château.
      ~
      NéO~
      ~
      Becs Vaillant 😉

      Don Juan

  • Chateau d'YS dit :

    Moi, mes amours d’antan c’était de la gnognote,
    Phiphi, le jeune loup, et Titi l’anecdote,
    De la pure canaille, de la proche banlieue,
    C’était me direz-vous des amours singulières,
    Des drogués, des poivrots, des artistes en galère,
    Mon pote, on a les mecs du temps jadis qu’on peut.

    Car le cœur à 15 ans se pose comme il se pèse,
    Le premier type défoncé vous trouve balèze,
    Le plus minable de tous, vous semble le meilleur,
    La pauvre fleur de l’YS se fana bien trop vite,
    Elle trouva malgré tout le temps de prendre la fuite,
    Et dans les sous-bois alla calmer ses ardeurs.

    C’était me direz-vous des amours populaires,
    Des vauriens, des arsouilles, des crapules de bruyère,
    Mes c’était mes amours, excusez-moi un peu,
    Des popaul, des Riri, des Youyou, des Pépètes,
    Charly le bouledogue, la Poudre d’Escampette,
    Mon pote, on a les mecs du temps jadis qu’on peut…
    Bys de Jade YS
    Bon j’vais bosser maintenant…

    Les Amours d’Antan

    • Drenagoram dit :

      Ces Beaux Liens en Hors

      Non, c’était pas la vie de Château
      Au Gré d’Ecluses, ce bateau
      Qu’on se le dise au fond des ports
      Dise au fond des ports
      Il naviguait au Fil d’Histoires
      Sur la grand-mare de ma Mémoire
      Et s’app’lait les beaux Liens en Hors
      Les Mots lient à Bord

      Ses fluctuations de Nature
      C’était pas d’la litterature
      N’en déplaise aux jeteurs de sort
      Aux jeteurs de sort
      Son capitaine entre Autres Echos
      N’étaient pas des enfants d’salauds
      Mais des amis A Fleur de cor
      En Lueurs du Nord

      C’étaient pas des amis de luxe
      Des petits Castor et Pollux
      Des gens de Sodome et Gomorrhe
      Sodome et Gomorrhe
      C’étaient bien des amis choisis
      Par Verlaine et La Poésie
      Par leurs Présences depuis l’Aurore
      Les Mots Lient à Bord

      Ils n’avaient rien d’être anges non plus
      L’Évangile, ils l’avaient parcouru
      Mais ils aimaient tout’s voil’s dehors
      Avancer d’un Commun Accord ,
      Hélène & Gène, Néa & D’ys
      C’était en Parts quatre quarts de Vie
      Leur Credo, c’était Monseignor
      Les Mots Lient à Bord

      Au moindre coup de Trafalgar
      C’est l’amitié qui prenait l’quart
      C’est elle qui leur montrait le nord
      Leur montrait le nord
      Et quand ils étaient en détresse
      Qu’leurs bras lancaient des S.O.S.
      On aurait dit les sémaphores
      Les copains d’abord

      Au rendez-vous des bons Anciens
      Y avait pas souvent Neufs lapins
      Quand l’un d’entre eux manquait a bord
      C’est qu’il était mort
      Oui, mais jamais, au grand jamais
      Son trou dans l’haut n’se refermait
      Cent ans après, Au delà du sort
      Son Âme manquait encore

      Des Châteaux j’en ai vu beaucoup
      Mais le seul qu’ait tenu le coup
      Qui n’ai jamais changer le Décor
      Ni vendu le Trésor
      Demeure un Phare dans le Brouillard ,
      Dans les Tiroirs de nos Mémoires .
      ~
      Il s’app’lait les Hauts Liens en For
      Les Mots Lient à Bord
      ~
      NéO~

      Les Copains d’Abord

  • filamots dit :

    Bonjour les amoureux de la poésie classique, et des chantres de ceux-ci.
    Je viens de tout lire avec régal, ces merveilleux échanges qui sont d’un tel délice ou dél ys 🙂 dans le château de la belle qui avait écrit qu’elle ne pouvait dire mot. Belle dame vous me faites sourire, car en vous lisant, je me suis beaucoup amusée, ainsi que les réponses du troubadour de passage en vos murs, échangeant ainsi en musique ces vers revisités par vous deux de manière si complice – compl -ys

    J’ai même à diverses reprises beaucoup ri de vos malices – mal -ys, et ne peux que vous dire à tous les deux, merci d’avoir pu plonger dans mes souvenirs du temps jadis -jad-ys 🙂

    Des becs b’ys 😉

    • Chateau d'YS dit :

      B’soir Filamots – je passe et file – merci – je ris toute seule en écrivant… je reviendrai + tard – il faut affronter la froidure… et je révise tout Brassens…

      • filamots dit :

        Merci à toi, je viens de lire la suite et très sincèrement que du bonheur à vous lire. Merci pour ce régal de mots. 🙂 Merciii !

      • Chateau d'YS dit :

        En fait, c’est très amusant Filamots, ce genre d’exercice et très facile…
        Bien à toi, yolaine
        J’y reviendrai peut-être plus tard…

    • Drenagoram dit :

      Bonsoir Jeune Viève 😉

      Merci de votre Regard , sur ce coin de Part à d’Ys ,
      Les Mots y sont Complices , Au Fil de Faits d’Histoires ,
      En Terme de Répertoires , Ce Bon Roi Georges Esquisse ,
      Une Bien Jolie Malice , Pour qui à l’Hors sait Voir .
      ~
      Cette Hommage tisse sans Fard , Des Liens nés de Jadis ,
      Entre la Fleur de l’Ys , et le Barde sans Guitare ,
      Un Echange de Mémoires , des Enfants d’Artémis ,
      Ma Muse étant en Lice , Hors des Châteaux de la Loire .
      ~
      NéO~
      ~
      Becs Amie des Mots , Vous Êtes Ici Bienvenue 🙂

      • filamots dit :

        Merci NéO et vive les liens de jadis, ils sont si précieux.
        Bon voyage pour ton intermède annuel sur les chemins de la terre.
        Becs de bonne augure. 🙂

  • D’Ys la châtelaine
    Etait bien nommée
    Les chevaliers mêmes
    l’auraient appelée « Ma Reine »
    Mais la châtelaine
    Préférait d’autres domaines
    Ne cherche plus longtemps de poèmes
    Toi qui publie ces vers
    Ne cherche plus, toi la châtelaine
    Reine parmi tes pairs !

    Moi j’ai pris la peine
    de les commenter
    ces mots de ma reine
    moi qui ne sais que faire des thèmes
    et j’ai vu la reine
    lire mon résumé
    dans son château,
    lovée dans la laine
    loin de ses chevaliers
    A publié ses mots, ses poèmes
    pour mieux s’Y sublimer

    – Les sabots d’Hélène –

    • Drenagoram dit :

      Sans ses chevaux qui volent
      J’aurai au fil du Temps,
      Des difficultés folles
      A voir ce monde Vivant.

      Hors tout est Don du Ciel , y a rien à jeter,
      Sur l’île il faut tisser sans cesse élucider

      Je me demande comme
      Subsister sans ses joutes
      M’offrant de rimes en sommes
      Pour Eclairer ma Route

      Hors tout est Don du Ciel , y a rien à jeter,
      Sur l’île il faut tisser sans cesse élucider

      Sans sa Forge, le Poète,
      Dépourvu’ de tout Brins,
      Reposerais sans Vers
      Et rien n’est plus malsain.

      Hors tout est Don du Ciel , y a rien à jeter,
      Sur l’île il faut tisser sans cesse élucider

      Sans ses branches solides
      Comment faire, demain,
      Si je perds l’équilibre,
      Pour accrocher mes mains ?

      Hors tout est Don du Ciel , y a rien à jeter,
      Sur l’île il faut tisser sans cesse élucider

      L’Une a mille autres choses
      Des Pierres Précieuses encore
      Mais, en spectacle, j’ose
      Sonner au Clair en cor.

      Hors tout est Don du Ciel , y a rien à jeter,
      Sur l’île il faut tisser sans cesse élucider

      Aux charmes de l’Amie
      l’Echo garde en Lueur.
      Deux Tours pour Jours & Nuits
      Un Pont d’Hors par ailleurs.

      Hors tout est Don du Ciel , y a rien à jeter,
      Sur l’île il faut tisser sans cesse élucider

      Le Coeur est la Noblesse
      L’Onde loin s’en Faut
      Au Grand Jamais ne cesse ,
      D’en relier les morceaux.

      Hors tout est Don du Ciel , y a rien à jeter,
      Sur l’île il faut tisser sans cesse élucider

      D’Âme est quelque peu fière
      Mais Généreuse assez,
      Et l’on doit tout entière
      La prendre ou la laisser.

      Hors tout est Don du Ciel , y a rien à jeter,
      Sur l’île il faut tisser sans cesse élucider

      NéO~
      ~
      Becs Entre Deux Mondes 😉

      Rien à Jeter

    • Chateau d'YS dit :

      Dans un autre monde, mon nom était TéthYs…
      Bien à toi, ô Gibulène !!! Dans tes sabots d’Hélène 😉

  • Chateau d'YS dit :

    Ô mon arbre sans prétention,
    A donc mauvaise réputation,
    Je m’demande et ne sais pourquoi,
    Sous ses branches y’a un Iroquois.
    Il ne fait pourtant de mal personne,
    Appuyé sur l’ tronc d’ l’arbre que j’affectionne,
    Non les braves gens n’aiment pas que,
    L’on ne soit pas un belliqueux,
    Tout le monde se jette sur lui,
    Sauf les oiseaux, je vous le dis.

    Il ne fait pourtant de mal à personne,
    Appuyé sur l’tronc d’l’arbre que j’affectionne,
    Non les braves gens n’aiment pas que,
    L’on ne soit pas un belliqueux.

    Pas besoin d’trop imaginer,
    Pour d’viner le sort prédestiné,
    S’ils trouvent une corde à leur arc,
    Ils le déposeront au parc.
    Bys Hop YS

    La mauvaise réputation

    • Drenagoram dit :

      Au bois d’mon regard , y a des petit’s fleurs
      y a des petit’s fleurs
      Y a des chemins au , ô bois d’mon cœur
      Au, ô bois d’mon cœur

      Au fond de ma Tour j’suis renommé
      Au fond de ma tour j’suis renommé
      J’suis renommé , pour avoir le vers bien élevé
      le vers bien élevé

      Au Delà de la Seine y a dame Châtelaine
      Au Delà de la Seine y a dame Châtelaine
      Y a des matins au, ô bois d’mon cœur
      Au, ô bois d’mon cœur

      Quand y a plus rien dans mon chapeau
      Quand y a plus rien dans mon chapeau
      Dans mon chapeau ,Ils n’ont pas peur de boir’ mes mots
      De boire mes mots

      Au bois de ces Monts y a des petit’s fleurs
      Y a des petit’s fleurs
      Y a des destins au, ô bois d’mon coeur
      Au, ô bois d’mon coeur

      Ils m’accompagn’nt vers l’Arbre de vie
      Ils m’accompagn’nt vers l’Arbre de vie
      Ah la magie
      Ah la magie , chaque fois qu’elle nous relie
      Qu’elle nous relie .

      Juste entre nous y a des petit’s fleurs
      Y a des petit’s fleurs
      Y a d’autres Liens , au bois d’mon cœur
      Au, ô bois d’mon cœur

      Chaqu’ fois qu’je rime fidèlement ,
      Chaqu’ fois qu’je rime fidèlement ,
      Juste Autrement ,
      Ils suivent mon enchantement
      Mais librement .

      …des petites fleurs…, …des petites fleurs…
      Au, ô bois d’mon cœur…
      ~
      NéO~

      Au bois de mon Coeur

  • Chateau d'YS dit :

    Altesse des voleurs et des cambriolages,
    Toi qui eus le grand chic de choisir mon château,
    Cependant que j’suis encore en apprentissage,
    A ta gloire j’ai composé ce joyeux rondeau.

    Sache que je comprends ta valeur mon brave,
    Tes qualités de cœur et aussi ton courage,
    Pour avoir tout vidé, je te tire mon chapeau,
    Mais pourquoi donc m’as-tu laissé mon piano ?

    Altesse des voleurs, mon ami, mon complice,
    J’aimerais tant plus tard avoir tout ton talent,
    Et je me dis souvent – au diable d’avarice,
    Je t’apporte le reste au plus tard ce printemps,
    Et nous ferons fortune, dans la France profonde,
    Nous resterons toujours d’humeur vagabonde,
    Attends moi je t’en prie, je ne peux pas jouer,
    De ce piano à queue, il est désaccordé…
    Byses harmoniques

    Stances à Un Cambrioleur

    • Drenagoram dit :

      C‘est vrai qu’ils sont plaisants tous ces cambriolages ,
      Toutes ces Tours mon chapeau , les as revisitées ,
      Avec leurs châteaux forts , leurs églises et leurs plages
      Ils n’ont qu’un seul point faible c’est d’être juste à portée ,
      Et c’est d’être habités par des gens mais sans barde ,
      Du reste avec mépris du bas de leurs créneaux ,
      La race des Hautains ,vivant hors des mansardes ,
      Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part
      Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part
      ~
      Maudits soient ces fuyants de leur mère mélodie ,
      Fauchés une fois pour toutes sur l’air de la Forêt ,
      Qui vous montrent leurs cours leurs fusées leurs mépris
      Vous font voir du pays bancal jusqu’à tanguer
      Qu’ils sortent de Paris ou de Rome ou bien de Sète
      Ou du diable vauvert ou de Zanzibar
      Ou même de Montcuq au regard de zézétte
      Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part
      Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part
      ~
      Le sable dans lequel douillettes leurs autruches
      Enfouissent la tête on trouve pas plus fin
      Quand à l’air qu’ils emploient pour gonfler leurs baudruches
      Leurs bulles de sent bon c’est du souffle chevalin
      Et petit à petit les voilà qui se montent
      Le cou jusqu’à penser que le larcin fait parts
      Le magot même en soie rend jaloux tout le monde
      Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part
      Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part
      ~
      C‘est pas un lieu commun celui de leur connaissance
      Ils plaignent de tout coeur les lupins bienheureux
      Les petits maladroits qui n’eurent pas la vaillance ,
      La préséance d’esprit de venir le jour chez eux
      Quand sonne le Tocsin sur leur bonheur précaire
      Contre les justiciers tous plus ou moins barbares
      Ils sortent de leur trou pour nourrir quelques vers
      Loin des Arsènes heureux redistribuant leur part ,
      Loin des Arsènes heureux redistribuant leur part .
      ~
      Ma Dame qu’il ferait bon si sur la terre des hommes
      Si on y rencontrait cette audace incongrue ,
      Cette audace peu commune et pourtant qui bourgeonne ,
      La race des gens Vaillant mais dont l’histoire est tût .
      Que la voie serait belle et sans ambivalences ,
      Si vous m’aviez joué en passant du Mozart ,
      Preuve peut-être bien de votre différence ,
      A ceux dont le style pieux se résume à l’avoir ,
      A ceux dont le style pieux se résume à l’avoir .
      ~
      NéO~

      La Ballade des gens qui sont nés quelques part

      • Chateau d'YS dit :

        J’ai lu… J’ai justement eu une visite il y a quinze jours d’un cambrioleur ! Je n’ai pas vraiment aimé… d’autant qu’ils étaient plusieurs en fait et qu’ils m’ont ouvert la fenêtre au pied de biche !
        Bys cambriolesques

      • Drenagoram dit :

        Désolé chère d’Âme d’Ys , d’apprendre cette visite 😦
        J’espère au moins de suite , le secours de la Police ,
        Au fil de vos indices , mettre hors service très vite ,
        Cette bande de Croque Mites , Rôdant pleine de malice .
        ~
        Hélas ici aussi . ce beau pays prend l’eau ,
        On ne compte plus les maux , causés par ces délits ,
        Toute la côte est l’amie , visitée tard & Tôt ,
        Pour faire cesser ce Fléau , notre conseil réfléchit 😦
        ~
        NéO~
        ~
        Becs aux aguets

      • Chateau d'YS dit :

        Oh, je n’avais pas vu 😀 Je viens relire, ça vaut le détour…. bys

      • Chateau d'YS dit :

        Il a une bonne bouille ton Robin des Bois !!!

      • Drenagoram dit :

        Merci d’Âme d’Ys des Bois , Belle Journée en demeure ,
        L’Onde retrouve des Couleurs , Auprès des Arbres Rois ,
        Ce Monde à Portée de bras , sans craindre quarante voleurs ,
        Avance vers d’Hors Lueurs , vous m’en voyez Baba .
        ~
        NéO~
        ~
        Becs Cools 😉

      • Chateau d'YS dit :

        Dans l’eau de la mare du domaine,
        Le voleur s’baignait déshabillé,
        Une saute de décharge soudaine
        Le fit de suite déguerpiller.

        Avec les vêt’ments d’la chât’laine,
        Il se refaisait un nouveau look,
        Il se disait c’est une aubaine,
        J’ vais pouvoir sortir de mon souk.

        De sexe il voulait changer l’drôle,
        Et prendre une autre destinée,
        Il voulait avoir un autre rôle,
        Dans cette triste société.

        En deux temps et trois mouvements,
        L’individu fut ligoté,
        La châtelaine n’avait plus vingt ans,
        Mais était encore bien conservée.

        A un arbre elle le ficela,
        Pour le punir de son méfait,
        Et chacun put voir ce paria,
        Chaque jour se décomposer… pom, pom, pom…

        Son sort dut plaire aux ingénues,
        Car dans la grand‘mare souvent,
        On voyait des folles peu vêtues,
        Passer quelques doux moments…

        Pas sûre que ça passe la censure 😉
        Byses source cillée
        😛

      • Drenagoram dit :

        Paroles de Celui Qui A Mal Tourné:

        Il y avait des temps et des temps
        Qu’je n’m’étais pas servi d’m’on Talent ,
        Qu’je n’mettais pas d’vin dans mon eau
        Ni de Lardons dans mon gâteau
        Tous les croqu’-morts, silencieux
        Me dévoraient déjà des yeux
        Ma dernière heure allait sonner
        C’est alors que j’ai dû volé ,

        N’y allant pas par quatre chemins
        Je mis sous plis sans lendemain ,
        En un coup de biche excessif
        Un château d’Ys en or massif
        La châtelaine quand elle l’a su
        M’a posé la papatte dessus
        Pour m’attacher à l’olivier
        Me refaire une petite beauté.

        Machin, Chose, Un tel, Une telle
        Tous ceux du commun des mortels
        Furent d’avis que j’aurais dû
        En bonn’ justice être pendu
        A la lanterne et sur-le-champ
        Y s’voyaient déjà partageant
        Ma corde, en tout bien tout honneur
        En guise de porte-bonheur

        Au bout d’un siècle, elle m’a jeté
        A la porte de la Forêt
        Comme je suis sentimental
        Je retourne au bonheur du val
        Baissant le nez, rasant les murs
        Mal à l’aise sur mes fémurs
        M’attendant à voir les sylvins
        Se détourner de mon chemin

        Y’en a un qui m’a dit:  » Salut !
        Te revoir, on n’y comptait plus »
        Y’en a un qui m’a demandé
        Des nouvelles de ma beauté
        Lors, j’ai vu qu’il restait encore
        Du monde et une belle Onde sur terre
        Et j’ai pleuré, le cœur par terre
        Toutes les Notes de mon cor.
        ~
        NéO~

      • Chateau d'YS dit :

        « Un château d’YS en or massif » je ris toute seule…

  • Chateau d'YS dit :

    Quand ils sont crédules,
    Qu’ils sortent de l’ovule,
    Ridicules,
    Tous ces p’tits crétins,
    Tous ces bons à rien,
    Se bousculent,
    Quand ils sont alors,
    De très grands ténors,
    Du barreau,
    Tous ces vieux croûtons,
    Ne mangent alors,
    Que du thon.

    Moi qui oscille entre deux pages,
    J’vous envoie à tous ce message,
    L’poisson ne fait rien à l’histoire,
    Quand on est thon, on est thon,
    Qu’on ait du flouze, ou de la gloire,
    Quand on est thon, on est thon,
    Entre nous pas trop de captures,
    Thons du Nord ou bien de l’Ardèche,
    Petits thons de la dernière pêche,
    Vieux thons en aquaculture.
    Byf thon 😉

    Le Temps Ne Fait Rien à L’affaire

  • Solange dit :

    Belle amitié sans doute de Suisse en Parad’Ys … même si je me perds un peu en route et entre les commentaires. Depuis mon Ouest qui ne se résigne toujours pas à se laisser aller à la neige, je vous adresse quelques bises fraîches et mouillées.

    • Drenagoram dit :

      Bonsoir Amie Solange 😉

      Tu as de la Chance en For , Ici l’Alerte Orange ,
      Nous Vaut un Doux Mélange , Bise Noire & Blanc d’Hors ,
      La Nuit le Vent du Nord , le Jour pour donner le change ,
      Offre un Contraste Etrange , de Terres Polaires en Flore 😦
      ~
      A l’Hors c’est en Accords , Dans le Sillage de Rimes ,
      Qu’une Part de mon Estime , Arrange quelques Trésors ,
      Si Riche est mon Mentor , Ce Bon Roi Georges Prime
      Quand il faut pour l’Arrime , donner le Thon en Sort .
      ~
      NéO~
      ~
      Becs au Coeur de l’Hiver & bonne Pêche aux Etoiles 😉

  • lazulys dit :

    Si par bonheur,
    Au « Bon Campeur »,
    Tu trouves des bottes de sept lieux
    Prudence, prend garde à ces envieux,
    Si par bonheur,
    Au Bon Campeur,
    T’essaie tout le rayon promo,
    Prudence, perds pas tes godillots.

    En ce moment c’est les soldes,
    Et c’est le bazar partout,
    Qui remplit les caisses, dépouille le monde, retrousse les robes,
    Des vauriens, des gens pas probes,
    Des crapules et des filous,
    Qui oui je l’avoue, ont aussi beaucoup de bagout.

  • skipper772059 dit :

    Bonjour, je voulais juste vous dire que c’est trop bien de vous lire…bisous

    • Chateau d'YS dit :

      De passage, bonsoir Skipper ! Faudra que je m’y remette !!! Moi, ou d’autres 😛
      Bonvikende NéO !
      Yo

      • Drenagoram dit :

        Bonsoir Skipper & d’Ys , Merci de votre venue ,
        Me Voilà à la Rue , en retard pour un Suisse ,
        Il me faut au supplice , poursuivre l’échange de vue 😉
        Je vais donc une fois de plus , chercher Lyre & Muse Bis .
        ~
        NéO~
        ~
        A bientôt dans le coin

  • Chateau d'YS dit :

    C’était par un jour sombre,
    De mon donjon terni,
    Le soleil,
    Comme absent de mon nid.

    Es-tu globe du ciel glauque,
    Pour toujours reparti,
    Astre,
    Mets tes points sur nos « i ».

    Es-tu, je te suspecte,
    Parti la retrouver,
    La Lune,
    Qu’on n’a pas vue cette nuit.

    Ballade à la lune

  • Chateau d'YS dit :

    Il est triste, il est bien morose, il doit se prendre pour le Bon Dieu,
    Il oublie d’allumer sa flamme, et c’est un astre fort dédaigneux,
    En allant son chemin, maussade, pour se distraire un tant soit peu
    Il s’amuse à troubler les choses, l’étoile s’amuse comme elle peut.

    Cette saison c’est toi la Terre qui a fait les frais de son jeu,
    Toi qui va remplir les chaudières, un grain de sable un peu coûteux.
    Toi qui va remplir les chaudières, un grain de sable un peu coûteux.


    Saturne 😉
    (Rebelote…:( )

  • Chateau d'YS dit :

    Dans ses grands jardins suspendus,
    L’ potager où s’animent les mioches,
    A préféré à toutes ces cloches,
    Quelques œufs tous bien dodus,
    Pâques est là, il est tout proche,
    Même si le printemps nous fuit 😉
    C’est pas l’verger du roi Louis.

    Le roi Louis

    Bys de La châtelaine qui fatigue té.. mais c’est une bonne fatigue – siyouléteur

    • Drenagoram dit :

      Tous ces beaux œufs s’y collent ,
      J’aurais, dorénavant,
      Comme une cécité folle
      A voir tout jaune en blanc .

      Tout est bon damoiselle , y a rien à jeter,
      Sur la table déserte il vous faut d’hors œuvrer ,

      Afin de faire en somme ,
      Une omelette de bon goût .
      M’offrant deux belles pommes
      Nouvelles chaque jour.

      Tout est bon chez elle, y a rien à jeter,
      Sur l’île déserte il faut tout emporter.

      Mille Sabords mon Omelette ,
      Dépourvue de poussins,
      Ne serait que Chimère ,
      Et rien n’est plus malsain.

      Tout est bon chez elle, y a rien à jeter,
      Même la porte Ouverte , elle demande à rester

      Sans ses branches solides
      Comment faire, demain,
      Si je perds l’équilibre,
      Pour accrocher mes mains?

      Tout est bon chez elle, y a rien à jeter,
      Si par fois je disserte , elle aime m’accompagner.

      Elle a mille autre choses
      Précieuses encore
      Mais, en spectacle, j’ose
      Non citer sans accords.

      Tout est bon chez elle, y a rien à jeter,
      Son bel esprit alerte aime le vin au palais .

      Des charmes de l’amie
      J’en suppose par ailleurs
      Autour d’arômes choisis ,
      je vais l’apprendre par cœur.

      Tout est bon chez elle, y a rien à jeter,
      Au diable donc la perte il faut le rouge chambrer .

      D’ailleurs, c’est sa Noblesse,
      Elle tient à son château .
      A jamais elle se lasse ,
      Des messes Piano piano .

      Tout est bon chez elle, y a rien à jeter,
      Madame à la main verte allons dons en forêt .

      Elle est quelque peu fière
      Et Plantureuse assez,
      Et l’on doit tout en vers
      Apprendre ou lui parler .

      Tout est bon chez elle, je viens de vérifier
      L’Aile du château déserte , regorge de belles pensées .
      ~
      NéO~

      Rien à Jeter

      • lazulys dit :

        Heureux comme Lazulys
        Faisant de beaux voyages,
        De la Corse aux Ulis
        Voyageant sans bagages
        Et qui retrouve ensuite,
        De manières fortuites,
        Une suite gratuite.

        Par un matin d’Avril,
        Quand l’ soleil se défile,
        Elle retourne dans son île,
        Mobile.

        Car elle est mieux ailleurs qu’ici,
        C’est comme ça, c’est ainsi,
        Qu’elle est belle Kallisté,
        Synonyme de liberté.

        Chauffée par mille soleils,
        Plongée dans une eau vermeille,
        Heureuse je m’égaye,
        Mon blog, ma Corse et moi,
        Mon blog, ma Corse et Moi.


        Basgi insu l’air de rien
        😉

      • Chateau d'YS dit :

        😉 @ un de ces 4 – ça me fait penser que je n’ai pas de pensée cette année, mais je suis en train de penser que ce n’est peut-être pas la saison… J’y panse et puis j’oublie !

      • Chateau d'YS dit :

        La faucheuse qui ne m’a jamais excusée,
        Dans ses narines d’avoir, cultivé des pensées,
        Me pourchasse d’une ardeur stupide,
        Alors ceinte de près par ces inhumations,
        J’ai cru bon d’moderniser un peu ma succession,
        De me payer un homicide.

        Immerge donc dans l’eau d’la Méditerranée,
        Ta penne bien taillée une fois dans l’encrier,
        Et de ton style le plus affable,
        Mentionne le départ de ce joli Monsieur,
        Au fond de la grand Mare, dans ces eaux d’un beau bleu,
        Ad patres et au diable.

        Quand son souffle enfin, se sera épuisé,
        De ma part envoie-lui une poignée de baisers,
        De ceux qu’ l’on dit empoisonnés,
        Que vers son île natale il me soit ramené,
        Dans une bière Paris-Méditerranée,
        Vendetta gratinée. 😛

        Supplique pour être enterré sur la plage de Sète
        Clin d’oeil à Lazulys… 😉

      • Drenagoram dit :

        Voilà les feuilles sans sève
        Pour une nouvelle boisson ,
        voilà le Chant qui s’élève
        et gémit dans le vallon
        voilà l’errante et rebelle
        qui rase un bout de l’aile
        Du château des marais
        voilà l’enfant des chaumières
        qui glane sur les bruyères
        le Roi tombé des forêts

        C’est la saison où tout tombe
        aux coups redoublés des dents
        une dent qui vient de la tombe
        moissonne aussi les galants
        ils tombent alors par mille
        comme la plume inutile
        que l’aigle abandonne aux airs
        lorsque des plumes nouvelles
        viennent réchauffer ses ailes
        à l’approche des hivers

        C’est alors que ma bonne mère
        vous vit enfouir ce Roi Lyre
        tendres mari qu’à la lumière
        dieu n’a pas laissé murir
        quoique jeune sur la terre
        je suis dejà solidaire
        parmi ceux de ma saison
        et quand je dis en moi-même
        « où sont ceux que ton cœur aime? »
        je regarde l’horizon.

        C’est une amie en partance
        qu’aux jours sombres du malheur
        nous ouvra la providence
        Un foyer dans sa demeure ,
        il n’est plus : notre Dame est veuve
        il nous poursuit dans notre épreuve
        et nous dit avec gaieté
        « Ami si ton âme est pleine
        de ta joie ou de ta veine
        qui à le plus à y gagner? »

        C’est une jeune couronnée
        qui, le front ceint du bandeau
        n’emporta que mes pensées
        de sa Noblesse au Château
        Triste, hélas ! dans le ciel même
        pour revoir celui qu’elle aime
        elle revient sur ses pas
        et lui dit : « ma porte ouverte!
        sur cette plage déserte
        qu’attends-tu? je suis par là! »

        C’est l’ombre pâle d’un cerf ,
        qui courut en nous voyant
        c’est une mouette en l’air ,
        qui nous devance un moment
        tous ceux enfin dont la vie
        un jour ou l’autre ravie,
        emporte une part de nous
        murmurent à la lumière ,
        « vous qui voyez nos terres ,
        au bout vous soutenez nous? »

        Voilà dans l’œil d’un rêve ,
        au fil de quatre saisons ,
        des mots loin de la fièvre ,
        issus de ma guérison ,
        voilà d’hors mon grain de sel ,
        Dévoilant la part belle ,
        Les mots de mon plumier ,
        Pour l’enfant né sous vers ,
        qui glane sur les bruyères
        les bribes enracinées.
        ~
        NéO~
        ~

        Parole de Pensée Des Morts

      • Chateau d'YS dit :

        B’soir NéO, je ne vois pas tes réponses mais je viens de tomber sur le poème de Lamartine et je me disais (car je me cause à moi-même des fois 😉 ) – que ce poème chanté par notre Brassens tant aimé et qui doit se retourner dans sa tombe 😛 en nous lisant, que justement – ce poème que tu as repris plus bas, je voulais aussi en faire un – gnarf, gnarf, doublée au poteau !!!! – comme je dois partir bientôt, je n’aurais guère le temps de versifier… enfin, je pars à mi-temps, je reviendrais aussi à mi-temps ! Bien, je passais, ta page doit être pleine, je jette un oeil et vais retrouver Morphée et un bon livre… enfin, ce qui va me tomber sous la main – bys d’ys et pensées 😀 – @ plouche

      • Chateau d'YS dit :

        P.S. Non, plus bas, pas plus haut et bien tourné ! Vindiou !!!

      • Chateau d'YS dit :

        Euh non !!!! Plus haut, ça déraille ce soir !!! Bon j’me sauve………..

    • Drenagoram dit :

      Hello à l’hors miss d’Ys , bon voyage tout là Haut ,
      Saluez pour moi Héros , serrez la main d’Ulysse ,
      Sur vos terres de Jadis , faites en passant échos ,
      Au fil des jolis Mots , à notre commun complice.
      ~
      Si Morphée par malice , sommeille sous votre chapeau ,
      Coiffez là au plus tôt , du voile de Bérénice ,
      Ainsi dans notre iris , se refléteront les eaux ,
      Bordant outre Ajaccio , la Terre du Roi des Lys .
      ~
      NéO~
      ~
      Becs d’écorce 😉

  • prunelles dit :

    Bonjour, bravo à vous deux
    merci pour ces beaux textes

    • Drenagoram dit :

      Bonsoir Prunelles 😉

      Bienvenue près de l’ami Georges , pour un hommage en Hors ,
      D’ âme d’Ys y joue du Cor , soufflant bons mots en Forge ,
      Toutes ces paroles regorgent , dans le sillage de Flore ,
      Des Amitiés à bord , mêlant le Blé à l’Orge .
      ~
      NéO~
      ~
      Becs au fil de l’Onde

  • filamots dit :

    Bonsoir à vous,
    Lire vos belles idées m’ont donné
    De belles autres dans vos échanges.
    J’ai bien souri de tout ce qui est cité
    Becs du soir.

    • Drenagoram dit :

      Bonsoir Jeune Gène ,

      Ravi de voir ta Muse , s’inspirer en regards ,
      Ce petit coin en Parts , au fil de vers s’amuse ,
      L’avis est une excuse , chaque chanson un miroir ,
      Reflétant sans le vouloir , l’esprit se jouant de la ruse .
      ~
      Ce bon Brassens en maître , n’était jamais avare ,
      De faire briller son Art , souvent au pied de la Lettre ,
      Il faut lui reconnaître , un Humour sans égards ,
      Face aux Gorilles barbares , ou aux âmes sans têtes 🙂
      ~
      NéO~
      ~
      Becs & Partages

  • filamots dit :

    Bonsoir NéO,
    Merci pour cette réponse.
    J’aime bien les gorilles barbares et les âmes sans têtes.
    Cela me fait penser à une légende et un film tourné par
    Tim Burton, que j’ai beaucoup aimé pour l’être sans tête.

    Bon amusement encore, ce fut un plaisir de passer par ici,
    Comme d’habitude, même si j’y viens bien rarement.
    Je suis sur le bord du chemin, et je regarde, je lis,
    Je suis contente de côtoyer un âme comme la tienne
    Un coeur de poète.
    Becs en poésie.

    • Drenagoram dit :

      Grand Merci Geneviève ,

      Hors si le coeur t’en dit , n’hésite pas à paraître ,
      La Poésie en Fêtes , c’est presque le Paradis ,
      Sur ces marches Fleuris , nos muses s’envolent en quêtes ,
      Sans arriver en tête , mais flânant par ici .
      ~
      NéO~
      ~
      becs do ré mi

  • Merci de ton clin d’oeil dans ma modeste demeure. Je suis scotchée devant tes remaniements de Brassens si joliment écrits et j’ai bien ri malgré mes soucis. Mon stylo fait des siennes et beaucoup de taches plus que de belles choses, j’ai parfois des pannes, peut-être suis-je trop perfectionniste en re-triturant certaines compositions, les tiennes ont l’air de couler toutes seules. Je reçois occasionnellement tes mises de nouveaux articles, j’en suis bien navrée car je me régale, c’est doux et sucré comme des pâtes de fruits…..Bonne journée à toi….

    • Drenagoram dit :

      Bonjour Korri 😉

      Merci en soi l’amie , bienvenue à ta Lyre ,
      Ta demeure sans rougir , est source de Poésies ,
      A même d’aimer l’esprit , des vers d’un autre empire ,
      Où le Lys parle au sir , de quatre morceaux choisis .
      ~
      Sans craindre la guillotine , ma Muse rejoue l’histoire ,
      Accordant sa guitare , aux notes de Lamartine ,
      Laissant aller ses lignes , l’imparfait sans retards ,
      Avance sans crier gare , mais file bon train en signes 😉
      ~
      NéO~
      ~
      Belle journée de saison & becs de Mai plein de vie

  • trigwen dit :

    Excellent ce texte à partir d’une chanson de Brassens que j’ai pris énormément de plaisir à lire tout autantque certains commentaires. L’amoureux inconditionnel de Tonton Georges que je suis est ébahi par la dextérité avec laquelle tu as écrit ce texte.
    Maitre Brassens, s’il était encore parmi nous, ne renierait point cette poésie et serait fort fier d’inspirer de tels mots avec une telle originalité à partir des siens. Lui ne hurlerait pas au plagiat ni au pastiche mais saluerait la recherche tant au niveau du thème que celui des mots et du rythme de sa chanson qui a été respecté.
    D’autres ont été inspirés par ton texte et s’y sont essayé : Néo, tu as fait des émules qui doivent ravir l’oncle Georges !
    Madame Yo, la châtelaine, peut être fière d’avoir été la muse d’un homme de culture, de talent et de lettres. Chapeau bas monsieur Néo ! Tu confirmes ton amour et ta maîtrise de la poésie dans un style fort original !
    Avec toi, je me retrouve ainsi avec deux helvètes qui manient le français comme des orfèvres qui feraient office de ciseleurs.

    • Drenagoram dit :

      Bonsoir Yann ,

      Bienvenue donc par ici , sur les Terres de Dame l’Ys ,
      Son Yo met au supplice , les Oreilles de l’Ami ,
      Ce bon Roi Georges survit , sans être pour temps complice ,
      Sa Muse parfois nous glisse , quelques jeux interdits .
      ~
      Envers la Poésie , aux pieds des interstices ,
      L’Esprit marche loin du vice , sur un chemin de vie ,
      Chaque réplique dans l’écrit , au bord du précipice ,
      Au Fil des liens métisse , les mots du Chant Joli .
      ~
      NéO~
      ~
      Merci à toi Jongleur , d’être en figure un Style 😉

      • Chateau d'YS dit :

        😛 de passage dans l’coin ! Byses

      • Drenagoram dit :

        Bys de même Châtelaine , en passant hors des murs ,
        Juste un coucou de nature , envers l’amie des frênes ,
        Bon vent à vous sans peines , de flore mon âme assure ,
        Être de retour d’azurs , une fois quarante deux cernes.
        ~
        NéO~
        ~
        Becs en Chêne 🙂

  • lazulys dit :

    Comme je vois que le coin de Parad’ys caracole en tête des sondages, voici une bafouille – pas terrible, mais bon !

    Parlez moi du beau temps et non pas de la pluie,
    Car la pluie me rebute et m’fait quitter l’maquis,
    Et puis le tonnerre m’exaspère,
    Car le seul plaisir qui m’fut donné ici-bas,
    Je l’dois à ce beau temps, j’le dois au Très Grand Râ,
    Qui me sortit de ma glacière.

    Par une nuit de Décembre, en ballade à Calvi,
    Vadrouillant sur le port devinez qui je vis,
    Une belle sans artifices,
    Qui trottinait pieds-nus dans une mise légère,
    Je me mis donc à suivre cette jolie femme altière,
    En lui offrant une fleur de Lys.

    En bénissant les noms de tous les Saints du Ciel,
    Je l’ai conduite en lieu sûr en bas de mon hôtel,
    Et puis vous devinez la suite,
    Elle s’enfuit vers la plage affolée à jamais,
    Me donnant rendez-vous pour le beau mois de Mai,
    Je partis donc à sa poursuite.

    Pourquoi mettre à plus tard ce qui pourrait être fait,
    Ici même sur le champ, cette nuit, dans la baie,
    Et donc elle m’expliqua la guêpe,
    Que l’hiver et la pluie lui filaient le bourdon,
    Elle le passait toujours sous un gros édredon,
    Avec un dénommé Giuseppe.


    Basgiu d’azul

    • Drenagoram dit :

      Bonsoir Dame Lazulys 😉

      En tête dans les sondages , vous dites sans artifices ,
      Avoir rendu justice , au fil de mots volages ,
      Ce bon Giuseppe en sage , je vous le donne en dix ,
      Porterait la guêpe sous Nice , régler détails sur plage.
      ~
      Face à la dame sans âge , une ballade au solstice ,
      Loin d’être un tour de vis , nouerait par l’engrenage ,
      Les vers aimant la page , aux ailes fleurant le lys ,
      Histoire en vôtre pays , de voir Calvi en nages .
      ~
      NéO~
      ~
      Becs à Flots 🙂

    • lazulys dit :

      C’était sur l’air de « l’Orage » de G.B. basgiu insulaires de rien. 😉

      • Drenagoram dit :

        Dans les comptes de l’univers
        Quant’ ans, c’est un’ somm’ de bonheur
        Mes tant d’ans sont d’hors en Mère
        De l’autr’ côté du champ d’honneur
        Si j’connu un temps de liens, certes
        C’est bien le temps de mes quant’ ans
        Cependant d’âme, je pleure ma verte
        Au chant de Flore, aux quatre vents.

        Il est toujours en vie, le temps passé
        On forme de fait une belle équipe ,
        Je pardonne à l’orage tombé ,
        Tes vers sont tels , sous lettres types

        Dans ta savante mémoire sans fièvre
        Châtelaine, il t’est souvenu
        De notre amour du coin des lèvres
        Amour joli mais rester nu ,
        Aux tours d’un sou qui m’allait, certes
        Guèr’ plus loin qu’un bout de polésie
        Cependant, nos chansons sans perte
        Riment d’accords, face à la pluie.

        Il est toujours à vie, le temps passé
        Ma Foi je n’ai pas cassé ma pipe ,
        Hors je pardonne à la guêpe née ,
        Ses torts sont tous de justes piques.

        J’ai mis ma retenue à l’ombre ,
        Et mon chapeau pour l’enterrement
        Pour conduire au royaum’ des nombres
        Une addition de vieux ossements
        La terr’ n’a jamais produit, certes
        De rimailles plus consommée
        Cependant, nous veillerons la Verte ,
        La presque morte, la bien nommée.

        Il est toujours d’avis, le temps passé
        Aux choix à venir , il fait bip bip ,
        On pardonne à tous ceux qui nous ont offensés
        Aux corps en Source , la rage passée.

        NéO~

        le Temps Passé

      • lazulys dit :

        C’est un coup de foudre ou je ne m’y connais pas… 😛

  • Chateau d'YS dit :

    Avant d’aller me baigner,
    Je te lègue mon château,
    De l’eau je vais avaler,
    Et sombrer incognito 😛
    __________________

    Ma tata yoyo avait un grand âge,
    Trépassée elle est
    Et la vieille bique dans son héritage,
    Ne nous a pas loupés.

    Tout le floues que nous épions
    A la sortie d’Emmaüs,
    Avec toute notre affection,
    N’était qu’son château razibus.

    Nous l’avons inspecté,
    C’est un vieux castel d’un siècle passé,
    Avec des spectres à chaque palier
    Dans toutes les mansardes j’vous jure,
    Il y a des rats et des ordures.

    C’est un vieux castel, tel, tel,
    Cerné de corneilles, neille, neille

    On s’éclaire à la chandelle,
    On se lave à l’eau de vaisselle,
    Quand on n’en a plus c’est clair,
    On sent le vieux lampadaire 😉

    C’est un vieux castel, tel, tel,
    Cerné de corneilles, neille, neille

    C’est un vieux château.

    Bys en T
    😀

    • Drenagoram dit :

      Parole de L’ancêtre:

      Notre voisine l’ancêtre était une fière galante
      Qui n’emmerdait personne avec sa barbe blanche,
      Et quand le bruit courut qu’ ses jours étaient comptés,
      On s’en fut à l’hospice afin de l’assister.

      On avait apporté les tiroirs avec nous
      Afin d’y mettre c’est chic, au moins ses quatre sous,
      Excepté toutefois les médailles militaires
      Qu’elle écoulait souvent en tant que reine faussaire .

      Émules de cadeaux, disciples d’euros en bas,
      Toute la fine fleur des cordes était là
      Pour offrir à l’ancêtre, en signe d’affection,
      En guis’ de viatique, une ultime soustraction.

      Hélas! les carabins ne nous ont pas reçus,
      Les tiroirs sont resté’s à la porte cochère,
      Et le dernier petit air de l’ancêtre déçu
      Ce fut un pot-pourri même pas une brique, peuchère!

      Quand nous serons ancêtres,
      Du côté de Bicêtre,
      Pas de musique d’orgue, oh! non,
      Pas de chants liturgiques
      Pour qui aval’ sa chique,
      Mais des tiroirs cré nom de nom!

      On avait apporté quelques mallettes aussi,
      Car le bonne âme avait la fièvre de Bercy
      Et les soirs de nouba, parol’ de son boulier,
      A rouler sous la table il gardait ses deniers.

      Saumur, Entre-deux-pères, Belle mère & pose toi là,
      Toute la fine fleur de la vigne était là
      Pour offrir à l’ancêtre, en signe d’affection,
      En guis’ de viatique, la prise de ses millions.

      Hélas! les carabins ne nous ont pas reçus,
      Les litres sont restés à la porte cochère,
      Et l’ coup de l’étrier de l’ancêtre déçue
      Ce fut un grand verre d’eau bénite, peuchère !

      Quand nous serons ancêtres,
      Du côté de Bicêtre,
      Ne nous faites pas boire, oh ! non,
      De ces eaux minéral’s, bénites ou lustrales,
      Mais du bon vin, cré nom de nom !

      On avait emmené les belles du quartier,
      Car l’ancêtre courait le veuf volontiers.
      De sa main toujours leste et digne cependant
      Elle détroussait larons par n’importe quel temps.

      Depuis Manon Lescaut jusques à Dalila
      Toute la fine fleur du beau sexe était là
      Pour offrir à l’ancêtre, en signe d’affection,
      En guis’ de viatique, l’ultime bénédiction.

      Hélas! les carabins ne nous ont pas reçu’s,
      Les belles sont restées à la porte cochère,
      Et le dernier froufrou de l’ancêtre déçu ,
      Ce fut celui de snober nos misères .

      Quand nous serons ancêtres,
      Du côté de Bicêtre,
      Pas d’enfants de Marie, oh ! non,
      Remplacez-nous les nonnes
      Par des belles mignonnes
      Ainsi parle ma Plume, cré nom de nom !
      ~
      NéO~
      ~

      l’ancêtre

    • Drenagoram dit :

      Cette fois je vous ai vu , autour des murs d’hier ,
      Rôdée à la lumière , sans être hors à la rue ,
      Ma chère ce monde est mû , par la beauté des vers ,
      Même en retard d’un claire , belle est l’Une aperçue.
      ~
      NéO~
      ~
      Je file tisser mes cordes , puis revient en ces ruines ,
      Veillez à fleur des lignes , sur ce joli désordre 🙂

      • Chateau d'YS dit :

        Rien ne vient ce matin, la rime est fort absente,
        Sur ma paillasse maudite, je suis là, croupissante,
        Je repasserai plus tard si les rimes veulent de moi,
        Rôder sur ton espace en revenant du bois.

        Becs en mode veilleuse
        yo

      • Drenagoram dit :

        Ma d’Âme haut demeurant , sur votre tour chagrine ,
        délaissez donc la ruine , pour des sous bois aimant ,
        la rime en l’élément , trouve la nature sublime ,
        hors en l’espace s’arrime , une espèce d’enchantement.
        ~
        Sans vous promettre au vent , le moindre des centimes ,
        comptez sur mon estime , malgré des jours absents ,
        Mes pieds allant de l’avant , marcher le long d’abîmes ,
        Car voyez vous je m’escrime , sans être un jeune fringuant 🙂
        ~
        NéO~
        ~
        Becs en mode frontale

  • lazulys dit :

    J’aimerais offrir cette aubade
    A toutes ces jolies naïades
    Qui exhibent au long de l’été
    En sirotant leur limonade
    Alignées comme des pintades
    Leur gracieux corps déjà grillé.

    A celles qui à Râ exposent,
    Leur délectable ventre rose
    Déjà rougi ou tout cuivré,
    A celles montrant leur dermatose
    Ou ces autres pleines de mycoses
    Que l’astre ne guérira jamais.

    Chères enveloppes un peu timbrées,
    Dont le cuir va se tanner
    Vous serez étonnées demain
    Réparant tous vos plis immondes
    Et vos rides si profondes
    De n’être plus qu’un parchemin.

    Les passantes

    Basgiu barges of Corse 😉

    • Drenagoram dit :

      Paroles de Hécatombe:

      Aux galets de Briv’-la-dorade
      A propos de bottes d’oignons ,
      Quelques douzaines de gaillardes
      Se pâmaient un jour le chignon
      A pied, à cheval, en voiture
      Les gentes dames bien aspirées
      Vinrent pour sentir la friture ,
      A l’ombre des pins parasolés .

      Or, sous tous les cieux sans vergogne
      C’est un usage bien établi
      Dès qu’il s’agit de blanches cigognes ,
      Tout le monde se fait du souci ,
      Ces jolies perdant tout’ mesure
      Se ruèrent sur l’aérosol ,
      Et pardonnèrent je vous l’assure
      Aux revendeurs de ces pots de colles.

      En voyant ces braves sous le sort ,
      Etre à deux doigts de succomber
      Moi, je lorgnais car je les adore
      Sous la forme de macchabées
      De la mansarde où je réside
      J’exhibais mes farouches bras
      Ses mégères me croyant livide ,
      s’exclamèrent: « Hip, hip, hip, hourra! »

      Frénétiqu’ l’une’ d’elles se tache ,
      Faute à ce mâle peu dégourdi ,
      Elle lui fait crier: « Mort aux vaches,
      Mort aux teint mat, vive l’anarchie! »
      Une autre fourre avec rudesse ,
      Le crâne d’un de ses lourdauds ,
      Entre ses gigantesques fesses ,
      Qu’elle serre hélas comme un étau .

      La plus cocasse de ses femelles
      Ouvrant son corsage fané ,
      Matraque à grand coup de mamelles
      Ceux qui se tassent à sa portée
      Ils tombent, tombent, tombent, tombent
      Et s’lon les avis compétents
      Il paraît que cette hécatombe
      Vient du bronzage par tous les temps

      Jugeant enfin le rose sublime ,
      Une peau nature comme fruit mignon ,
      Ces jolies comme adage ultime
      En retournant à leurs vallons ,
      Ces jolies à peine si j’ose
      Le dire tellement c’est bas :
      « Je passerais bien à d’autre choses
      Un p’tit bonheur comme il se doit ,
      Au lieu ma foi de prendre la pose ,
      D’apercevoir couleurs au bois . »
      ~
      NéO~
      ~

      Becs de saisons

  • Chateau d'YS dit :

    Le bistro
    Près d’une vieille cabane, en pleine Seine et Marne, dans la vase,
    L’est un vieux palais, pas beau mais pas laid, une occaaase.
    Si tu penses à toi, s’il te faut un toit, d’seconde zone,
    Va voir ce manoir, ne broie pas du noir, et espiooonne.
    Tu verras alors, quelques boutons d’or, une richesse,
    Quelques pissenlits, dans les éboulis, en détreeesse.
    Une belle sirène, devant le domaine, se repose,
    Elle attend l’ach’teur, qui touch’ra son cœur, qu’en impooose.
    Cette belle charmeuse, n’est pas une gueuse, mais une dame,
    Qui a tout perdu, au jeu du pendu, sur le net.
    Elle veut se refaire, en vendant ses pierres, c’est un fait.
    L’est un vieux manoir, pas un dépotoir, en réclaaame.
    Bys trop 😛

    • Drenagoram dit :

      C’était pendant, c’était troublant,
      C’était vêtu d’un drap grisant ,
      Ça présentait tous les symptômes,
      Tous le mauvais sort d’une addiction ,
      Les faussaires de l’apparition,
      En un maux , c’était sans arôme !

      A sa manière de tout jouer,
      A sa façon de balancer
      Les hanches quelque peu convexes,
      Je compris que j’avais affaire
      A quelqu’un du genr’ que j’prefère :
      A un fantôme du haut sexe.

       » Je suis un p’tite sirène perdue,
      Me dit-ell’, d’un’ voix morfondue,
      Mon beau royaume vaut pas une croûte ,
      Plus de trace des jeux d’osselets,
      Sous la surface une peau bosselée
      Dont j’avais jalonné ma voûte !  »

       » Des poèt’s sans inspiration
      Auront pris — quelle aberration ! —
      Tes boutons d’hors pour des étoiles.
      De pauvres liens sans la lumière
      Auront troqué — quelle misère ! —
      Ton beau manoir contre un vieux poêle  »

       » A l’heure où le coq chantera,
      t’auras bonn’ mine en de vieux draps ,
      Pein de faux plis et de factures !
      Et dans ce siècle profane où
      Les gens ne croient plus guère à nous,
      On va crier « la corde au mur »  »

      Moi, qu’une châtelaine fait pleurer,
      Pensez si j’eus la bourse serré
      Devant l’embarras du fantôme.
       » Venez, dis-je en prenant sa main,
      Que je vous montre le chemin,
      Que je vous reconduise at home  »

      L’histoire finirait ici,
      Mais la brise, et je l’en r’mercie,
      Troussa le drap d’ma cavalière…
      Dame, il manquait quelques oss’lets,
      Mais le reste, loin d’être soupe au laid,
      Etait d’un’ grâce forte singulière.

      Mon Cupidon, qui gisait las ,
      Flèche si habile en ce temps-là,
      Fine bouche et, le bleu de son encre,
      Décrivait, naturellement,
      A la belle de doux moments
      Couloirs d’icônes, galeries d’estampes…

       » Mon cher, dit-ell’, vous êtes fou !
      J’ai deux mille ans et plus de sous  »
      — Le temps, madam’, que nous importe ! —
      Mettant le fantôm’ sous mon bras,
      Bien enveloppé dans son drap,
      Vers mes agapes je vous emporte !

      Eh bien, messieurs, qu’on se le dis’:
      Ces belles d’âmes de jadis
      Sont de lessivées polissonnes,
      Plus expertes dans le réduit
      Que certain’s flammes d’aujourd’hui,
      Et je ne veux nommer personne !

      Au p’tit jour on c’est réveillé,
      En riant fort sous l’oreiller
      Avec un’ fougu’ plein’ de hardiesse.
      Mais, foin des déclics du mise tour !
      C’était ma belle criant :  » à jour !
      De bleu, tu vas manquer ma fesse !  »
      ~
      NéO~
      ~

      Paroles de Le Fantôme

  • Chateau d'YS dit :

    Un quatorze septembre au diable l’avarice,
    Je vendais mon château sans faire de bénéfice,
    Sans mouiller mon mouchoir en souvenir des pierres,
    Mais today nous y sommes, fâchée avec banquière,
    Et Voisins et famille – jadis j’étais si riche,
    Le quatorze septembre aujourd’hui je m‘en fiche.

    Et tombent les billets comme des feuilles mortes,
    Dans de sordides hôtels ou bien devant ma porte,
    Comme vous pouvez le voir si je reste de marbre,
    Je m’endors parfois épuisée sous un arbre,
    Mon si joli manoir maintenant est en friche,
    Le quatorze septembre aujourd’hui je m’en fiche.

    Bys Hé miss Tiche 😀

    Un 22 Septembre, au diable, vous partîtes

  • Château d'YS dit :

    J’étais bien inspirée à l’époque de ces écrits même si parfois ça part un peu dans tous les sens ! Bien à toi Néo, je vais voir si j’ai perdu l’inspiration… Becs divers

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